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Commentaires
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Je suis formé à l'école comparatiste, sous la houlette du Dr Fotsing Mangoua. Il est donc évident qu'à travers mes scénarii, je montre le regard de l'autre sur ma culture et mon environnement. Cas de Julia qui est complice du système clandestin (surcharge notamment)et cas des touristes européens qui n'approuvent pas le système en place, mais ne font rien pour que les choses changent.
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SOURCE : www.cinemaducameroun.com/actucine.html
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Vous devez étudier scrupuleusement tout ce qui entre en compte pour la bonne réalisation d’un film, car c’est le seul atout que vous aurez pour vous hisser au sommet de ce noble art qu’est la réalisation des films» a conseillé Dikonguè Pipa. A l’endroit des jeunes les mêmes propos de toujours «Pour être un bon réalisateur il faut s’informer sur les nouvelles normes de la réalisation, participer à des séminaires et colloques, travailler sans relâche et être sûr d’avoir la bonne information.
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sOURCE / www.peuplesawa.com/fr/bnnews.php?nid=4762&vip=&sites=
"Si chacun pouvait défendre la petite parcelle de ses droits, tout l’univers de la création s’en trouverait changé. Mais tant que certains, aidés par la confusion qui règne dans le milieu, continuent de jouer le jeu des pirates, il n’y aura pas de solution. A moins que l’Etat ne se décide finalement à prendre des mesures fortes
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SOURCE / www.aeud.fr/Les-confidences-de-Josephine.html
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Quand je parle du gouvernement, je le prends au sens très large. Je veux parler d’Etat. Le ministère de la culture certes, mais la municipalité par exemple a son rôle à jouer. Comment est-ce que le maire de Yaoundé va accepter qu’aucune salle de cinéma n’existe dans sa ville ? Il y a des choses qui font une ville. Une ville ce n’est pas que des routes bitumées, des espaces verts. C’est aussi des espaces de spectacles et des espaces de vie. Quand la mairie va casser au Carrefour Bastos à Yaoundé parce que, dit-on, la nuit ça devient un lieu où sévit le banditisme, je dis : construisez pour ces jeunes des espaces culturels dans lesquels ils se retrouvent. C’est des salles de cinéma, des lieux de spectacles, ces choses qui font qu’il y ait une activité culturelle saine qui les draine. Par ailleurs, il n’y a pas que le cinéma. Quand on va fermer le cinéma théâtre Abbia, ça signifiera que les concerts seront organisés où ? Au palais des congrès ? C’est une possibilité mais ça ne peut pas être la seule. Il faut une implication du gouvernement et de la municipalité qui font que ce secteur qui est rentable mais qui demande à être soutenu au départ soit protégé.
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Source : www.237online.com/.../bassek-ba-kobhio-je-reve-dune-culture-populaire-et-elitiste.html
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Je me suis permis de me citer moi-même, en ce sens que je fais des rappels de moments clés de mes anciens films. Entre Pousse-Pousse et Mâh Saah-Sah, il y a 33 ans ; entre Totor et Mâh Saah-Sah, il y a 14 ans. Quelque part, je cite aussi Les cercles du pouvoir, et dans une moindre mesure, Notre fille. Si c'est toujours très bref, c'est pour dire que dans tel ou tel film, j'ai abordé tel ou tel thème : où en est-il aujourd'hui ? Sous une forme différente, la notion de dot existe toujours, et a même épousé des aspects mercantiles, beaucoup plus que du temps de Pousse-Pousse.
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Source : www.africine.org/?menu=art&no=7945
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Je crois qu’en Afrique, et dans cette partie de l’Afrique que je connais bien, - le Cameroun et les pays d’Afrique de l’Ouest - nous avons des problèmes avec notre propre image. Il y a des images que l’on a l’habitude de voir à la télévision, au cinéma... Par exemple, quand on voit une femme nue, blanche, c’est normal. Mais une femme noire nue, c’est un scandale ! Donc, c’est tout de même une image que l’on se renvoie à soi-même. Notre image. Que l’on soit nu ou habillé ! La nudité n’a d’ailleurs pas toujours le même sens. Il y a des régions, au Cameroun, où l’on marchait nu !
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Source : www.camerfeeling.net/fr/dossiers/dossier.php?val=3252_
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