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Mise à jour le Samedi, 30 Juillet 2011 15:19
 

Commentaires  

 
0 #68 Majoie Ayi au cinémaCinéma du Cameroun 20-08-2011 13:16
La chanteuse de bikutsi tient le 1er rôle dans le film « First cry » de Joyce Naah, qui sortira en août prochain.

« First cry », c'est le titre du film par lequel Majoie Ayi fait son entrée dans le 7ème art. La chanteuse de bikutsi tient en effet le premier rôle dans ce premier long métrage fiction de Joyce Naah Njei, aux côtés de Narcisse Mbarga, que l'on retrouve également au montage. L'avant-première du film est annoncée pour le mois d'août prochain. Joyce Naah rechigne à dévoiler l'intrigue de « First cry ». Son teasing est tout aussi chiche en informations. Tout juste laisse-t-il entrevoir qu'il est question de conflits entre un mari et sa femme, au centre duquel se trouve une belle-mère. Le tout est baigné par les larmes de Tatiana Matip que l'on avait déjà vu dans « Confidences » de Cyrille Masso.
Pourquoi avoir choisi Majoie Ayi dans le rôle principal ? Joyce Naah explique : « On manque de starmania au Cameroun. On a des acteurs, mais on n'a pas de visage à vendre. Il faudrait qu'on commence à mettre nos acteurs en avant pour vendre nos films. Or, Majoie Ayi est une grande cinéphile et elle joue bien. En plus, elle a été géniale sur le plateau. Elle n'avait pas de caprices de star et m'aidait même à satisfaire les caprices des autres. Sa notoriété va aider à valoriser les autres acteurs ». Ces autres acteurs sont, entre autres, Marthe Ewane, Michèle Ntede, Dobelle et Joyce Naah elle-même.
Produit par la jeune maison Pidginland, « First cry » a été tourné en français en avril 2011. Il est le second projet cinématographique de Joyce Naah, après « Rape » (viol) en 2010. « Cela me fait énormément plaisir de signer ce film parce que, selon toute apparence, pour être reconnu comme cinéaste, il faut faire un long métrage ». C'est en 1996 que Joyce Naah, 33 ans, alors chanteuse dans une chorale, rejoint la troupe de théâtre Zoomers de Zigoto Tchaya Tchameni. Elle joue plus tard dans les sitcoms « Just for fun » et « Cité campus » réalisés par Vincent Ndoumbé. « C'est en le regardant travailler que j'ai voulu devenir réalisatrice. C'est un réalisateur de talent, on l'appelait ''le père créateur''. Je salue aussi Eulalie Claire Nyomb qui m'a soutenue pour ce film », dit-elle.
Stéphanie Dongmo
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0 #67 Cinéma : Dieudonné Nana tourne ''Deuxième bureau'' à YaoundéCinéma du Cameroun 20-08-2011 13:14
La sortie du film dans lequel jouent Rosalie Essindi, Ali Mvondo, Salomon Tatmfo est annoncé pour novembre 2011.


Sur le plateau de « Deuxième bureau », le long métrage fiction qu'il est tourne depuis le 5 août à Yaoundé, Dieudonné Nadi Nana est à la fois scénariste, dialoguiste, réalisateur et producteur. Sa casquette de réalisateur, il la partage avec Franck Ndema, qui l'assiste. Ce dernier cumule aussi les fonctions de cameraman, chef de régie son et lumière... « Deuxième bureau », dans lequel jouent Rosalie Essindi, Ali Mvondo, Salomon Tatmfo et Issa Yinkou Yinka, entre autres, peint le quotidien d'une famille que le père irresponsable délaisse au profit de sa maîtresse. La sortie du film est annoncée pour novembre 2011. Dieudonné Nadi Nana, consultant à la Giz, signe ainsi son troisième long métrage fiction, après « La première fois » en 2007 et « Adieu manqué» en 2009. Contrairement à ses deux premières expériences cinématographiques financés par la coopération allemande, Dieudonné Nadi Nana a dû, cette fois, puiser dans ses poches, en limitant le budget. « N'eut été ma passion pour le cinéma, je ne l'aurais pas fait. Car, on ne sait pas si on va rentrer dans son investissement». L'auteur compte cependant bien vendre son film dans les chaînes de télévision nationales et ailleurs. Le tournage devra s'achever en fin de semaine.

Stéphanie Dongmo
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0 #66 Cinéma du Cameroun sur un nouveau support!Cinéma du Cameroun 30-07-2011 16:13
« Cinéma camerounais », on serait bien tenté de sourire un peu en coin en entendant cela.


Le premier numéro est en téléchargement libre sur wobook : www.wobook.com/WB4h8i84IT8D


Plus de salles ; plus d’endroit digne de ce nom où le public se donnera rendez-vous avec les cinéastes du terroir et d’ailleurs. Du coup, il y a comme un air de débandade dans le milieu, à qui mieux mieux, chacun se fait son cinéma dans sa tête et/ou dans son harem, s’autoproclame réalisateur, scénariste, comédien(ne) de renom… A qui profite le crime ? A qui la faute ? On ne va pas se relancer dans l’éternelle chasse aux sorcières (une des activités préférées des camerounais). Dans cet imbroglio et ce qwaderwelsch la nouvelle génération montante n’a de cesse de trouver des parades pour exister, pour s’affirmer et trouver son chemin. Si faire du cinéma aujourd’hui est synonyme d’avoir raté sa vie, autant la rater à fond. De nombreuses initiatives ont vu le jour (festivals, Nuit du Cinéma, ciné clubs…) bref tout ce qu’on peut utiliser pour exorciser ce démon jaloux et possessif qu’est le septième art. Le dernier né est Cinéma du Cameroun, le Magazine du cinéma . Autre support de l’arme de vulgarisation et de revalorisation massive du cinéma camerounais qu’est www.cinemaducameroun.com. Un magazine spécialisé qui se veut, autant que possible se peut, témoin de cette bataille pour la survie du 7è art, la vitrine de celui-ci dans un environnement où tout semble hostile, contre nous, Si nous ne nous prenons pas au sérieux, personne ne le fera à notre place. Voilà ce qu’on a fait de nous, dira-t-on mais la question n’est pas de savoir ce qu’on a fait de nous mais de savoir ce qu’on a fait de ce qu’on a fait de nous… Par P. SteveK
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0 #65 Douala Bercy se mue «aussi» en salle de cinémaCinéma du Cameroun 30-07-2011 15:16
Par Alix Fetué
Les cinéphiles pourront désormais s’y rendre tous les dimanches pour des projections cinématographiques


© Journalducameroun.com
Douala Bercy se mue en salle de cinéma


Objectif, réveiller le cinéma camerounais
La bonne nouvelle a été annoncée ce mercredi 27 juillet 2011 par Joseph Siewe en personne. Lui, c’est le président directeur général dudit espace, l’une des salles de spectacle les plus prisées de la cité économique. Ce dernier était face à la presse à Douala, avec à ses côtés Alphonse Béni, cinéaste camerounais de renom et porteur de ce projet. Il s’agit en effet d’un compromis qui été trouvé entre le responsable de l’espace Douala Bercy et ce réalisateur, pour que les cinéastes camerounais puissent désormais projeter gratuitement leurs films dans cette salle. Avant il fallait louer la salle, mais le PDG l’a cédé gratuitement aux cinéastes pour qu’ils passent leurs films fait-il savoir. Pour le PDG, il s’agit de réveiller le cinéma camerounais. C’est de permettre aux cinéastes camerounais de reprendre confiance en sachant qu’il y a une salle de cinéma dans laquelle ils peuvent diffuser leurs œuvres si elles sont les meilleures. Car il ne suffit pas de rester à la maison devant son ordinateur, comme la technologie est avancée et composer n’importe quoi pour venir projeter à Douala Bercy. Nous donnons la possibilité aujourd’hui aux cinéastes de venir prouver de quoi ils sont capables.



Un couteau à double tranchant ?
Pour un début, les projections se feront uniquement les dimanches et dans un avenir proche, les lundis et mardis. Les films, longs métrages de préférence, seront projetés en plusieurs temps, de 700 à 1000 Fcfa les après midis et de 1500 à 2500 Fcfa en soirée et nuit. Le procédé est simple, le cinéaste qui a son film le dépose à Douala Bercy, le comité de sélection de Douala Bercy visionne le film et s’il est bon, il donnera son accord et le film sera programmé explique Alphonse Béni. Précision tout de même, le film devrait au préalable avoir un visa d’exploitation au Cameroun, délivré par le ministère camerounais de la Culture. Et une fois qu’un film est sélectionné, il revient à son réalisateur d’en assurer toute la communication nécessaire pour attirer le public prévient les porteurs du projet. Car je ne peux pas donner la salle et supporter en plus les charges. Douala Bercy devra aussi jouir des revenus. De la même manière qu’ils vont gagner il faudra que Douala Bercy aussi gagne quelque chose pour l’entretien de la salle. C’est gratuit sous la forme où vous n’avez plus besoin de venir payer pour diffuser. Et c’est justement là où le bas pourrait blesser, les cinéastes s’interrogeant encore sur le pourcentage qui sera retenu sur leurs différentes entrées. A ce propos, monsieur Siewe laisse entendre que cela se négociera au cas par cas, car les films ne sont pas les mêmes et les cinéastes n’ont pas tous les mêmes conditions financières.

Re-convaincre les cinéphiles
Quoi qu’il en soit, l’initiative est tout de même bien partie pour réjouir les cinéphiles, eux qui depuis la fermeture des dernières salles de cinéma au Cameroun, s’étaient déjà habitués tantôt au câble, tantôt aux DVD qu’ils s’arrachent à moindres coûts dans les rues. Le grand défi sera donc à ce niveau, convaincre et ramener les cinéphiles dans les salles, en espérant que l’initiative sera pérennisée et surtout soutenue par les autorités gouvernementales et le ministère de la Culture en particulier espère Joseph Siewe. A noter que le concept devrait s’ouvrir dans les mois à venir aux films venus d’ailleurs, d’Afrique, d’Europe et de partout du monde entier.

Source : journalducameroun.com//article.php?aid=9452
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0 #64 Voxafrica recherche Productrice-Présentatrice TVKENGNE FRANCIS 23-07-2011 10:52
La Direction Afrique centrale de Voxafrica porte à la connaissance du grand public et surtout à l’attention des journalistes féminins qu’elle recherche une productrice présentatrice TV capable de s’occuper de la réalisation entière d’un programme à caractère culturel. La préférence sera faite à celle là qui peut résider et travailler à Douala. Pour les candidatures, il est exigé un CV et une Photo entière à l’adresse . Un casting sera organisé prochainement pour retenir celle qui va répondre à toutes les exigences de la chaîne.
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0 #63 Cinéma :Le Beach festival de Kribi se prépareCinéma du Cameroun 02-07-2011 20:31
Écrit par Serge-Lionel Nnanga (stagiaire) avec allafrica.com et fricine.org

Il se déroulera cette année du 09 au 26 juillet. L’appel à candidature pour les films qui devront être mis en compétition a été lancé le 23 janvier dernier.



Pour cette troisième édition, l’association Beach Culture a choisi de sélectionner les documentaires de court, moyen et long métrage produits entre 2007 et 2011. La compétition quant à elle devrait récompenser les films produits entre 2009 et 2011, et parlant de l’Afrique. Pour ce faire deux couloirs ont été mis en place. Le premier mettra aux prises les films réalisés par les africains et le second, ceux réalisés par les occidentaux sur l’Afrique. « Nous ne voulions pas mettre les africains dans le même créneau que les occidentaux, car eux ils mettent plus de moyens pour les réaliser. Or dans le cinéma, les moyens conditionnent la qualité », explique le délégué général Avit Nsongang Mandeng. D’autres rubriques, telles que « hors compétition », « découvertes », « rétrospectives », sélectionneront tous les films documentaires quelle que soit l’année de production. Cette année, c’est la plage de Ngoè qui



abritera le site du festival. «L’inscription au Beach Festival est gratuite. Elle implique l’acceptation et le respect sans réserve des termes et dispositions qui régissent le règlement. Le Beach Festival du documentaire n’inclut pas les reportages et autres émissions d’information. Nous privilégions par contre les écritures et propositions des documentaires quels qu’en soient le sujet, le genre, la forme», précise Avit Songang. Les films soumis et n’ayant pas été sélectionnés seront intégrés dans la vidéothèque professionnelle du Beach Festival, puis proposés au marché international avec l’accord des producteurs. « Les films sélectionnés à toutes les éditions seront exposés au marché international du film documentaire dénommé « Leman I Africa » qui se tiendra dans les prochains mois, au Cameroun », conclue t-il.



Initié en 2009 par l’Association Beach Culture, le beach festival du documentaire est une rencontre cinématographique et audiovisuelle internationale donnant la possibilité aux acteurs de la création, de la réalisation, de la production et de la diffusion de films documentaires, ainsi qu’au public, de se retrouver pour découvrir ensemble le réel des autres, d’appréhender une autre façon d’aborder les problèmes du monde, tout en gardant les pieds bien enracinés chacun dans sa propre culture. C’est également un lieu d’échanges entre professionnels spécialisés dans le documentaire. D’après le délégué général, « depuis le début de ce festival, nous avons remarqué un fort engouement en Afrique, notamment pour la formation ». Le Beach festival se veut en effet « un lieu de formation et d’information sur les réalités du film documentaire africain et celui des autres continents », à travers des séminaires ateliers, des conférences débats et des colloques. Il annonce par ailleurs que 3 films africains et 4 films européens sur le continent ont déjà confirmé leur participation.
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0 #62 PALMARES RADO 2011 acheté par la TELE TCHAD...Cinéma du Cameroun 29-06-2011 12:44
Rencontres Audiovisuelles de Douala



PALMARES RADO 2011

Sur les 117 films reçus en compétition, 36 ont été présélectionnés et confiés à
un Jury International composé comme suit :

- Hubert ATANGANA, Directeur de la Cellule de postproduction (CIRTEF)
- Hassan SYLLA, Télévision Nationale du Tchad (TNT)
- Lucien MAILLI, Cinéaste-formateur (Cameroun)


Après visionnage et délibération, le Jury entend:

- Encourager les créateurs des oeuvres audiovisuelles à persévérer dans la
recherche de l’excellence pour la promotion et les échanges des
productions en Afrique et au-delà ;
- Relever le manque de professionnalisme et de rigueur dans l’écriture, la
scénarisation, les dialogues de certaines productions.


Le Jury déclare que les oeuvres ci-après se sont particulièrement distinguées :



A) DESSINS ANIMES


3è : LE VIEIL HOMME DANS LE BROUILLARD, Thierry SCHIEL
(Luxembourg)

2è : ARGENT VOLANT, NORBASS (Cameroun)

1er : MADAGASCAR, CARNET DE VOYAGE, Bastien DUBOIS (France)



B) FICTION Court Métrage


3è : LES SANGS MELES, Pascaline NTEMA (Cameroun)

2è : PLUS JAMAIS CA, Toïdi NANA (Tchad)

1er : LA METAPHORE DU MANIOC, Lionel META (Cameroun)



C) DOCUMENTAIRE


3è : AFRICAN DREAM, Gervais DJIMELI LEKPA (Cameroun)

2è: ACCROCHE- TOI, Pauline MVELE (Gabon)

1er : BLANC NOIR, Vicky NTETEMA (Tanzanie)



D) SERIE TV


3è : LES DEBOIRES, R. Yonoudjim NGALTAM (Tchad)

2è : STERILITE, Patrick M. EWANG (Cameroun)

1er: AFRIQUE LE DEFI VERT, Laurent CHAMPONNOIS (France)




E) FICTION Long Métrage


3è : RUNDU VIIMA (La vie de nos jours) Hamidou PASSERE (Burkina Faso)

2è : WIDOWS AT WAR (Les veuves s’en vont en guerre) Samuel CHOP
(Cameroun)

1er : LA REVENANTE, Jerry R. I. MMADOU (Mali)



F) PRIX SPECIAL DU JURY


Pour la fusion des genres et l’originalité de sa thématique :

LE TAM - TAM SOUS LE BAOBAB, Maître BENE NKOUMA (Cameroun)



G) Les TOTEMS ci-après ont été décernés :
- Totem d’Or : LA METAPHORE DU MANIOC, Lionel META, Cameroun ;
- Totem Meilleur Long Métrage : LA REVENANTE, J.R.I. MMADOU, Mali ;
- Totem Meilleur Documentaire : BLANC NOIR, Vicky NTETEMA, Tanzanie ;
- Totem Meilleure Série TV : AFRIQUE LE DEFI VERT, Laurent CHAMPONNOIS, France ;
- Totem Spécial du jury : LE TAM - TAM SOUS LE BAOBAB, Maître BENE NKOUMA
(Cameroun) ;




Fait à Douala, le 23 Avril 2011





Le Secrétaire du Jury, Le Président du Jury,



(é) Lucien MAILLI (é) Hubert ATANGANA



























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0 #61 Ecrans noirs : le Grand prix à un film algérienCinéma du Cameroun 26-06-2011 22:49
Publié par Stephanie Dongmo

« Voyage à Alger » d'Abdelkrim Bahloul a été primé à la clôture de la 15e édition des Ecrans noirs, du 18 au 25 juin à Yaoundé.

Le rideau est tombé sur la 15ème édition du festival Écrans noirs. La cérémonie de clôture s'est déroulée samedi 25 juin au palais des congrès de Yaoundé. Glamour, strass et paillettes étaient au rendez-vous, comme à l'ouverture le 18 juin. Et c'est le film « Voyage à Alger » du réalisateur algérien Abdelkrim Bahloul qui a remporté l'Écran d'or. Le long métrage raconte le combat d'une jeune veuve qui a tout perdu pendant la guerre de l'indépendance algérienne, et qui lutte pour élever seule ses six enfants. Le prix décerné par le président de la République comporte un trophée et une somme de 5000 euros (environ 3,3 millions Fcfa). Abdelkrim Bahloul l'a reçu des mains du ministre du Tourisme, Baba Hamadou, qui représentait la ministre de la Culture à cet événement.

Le palmarès

Écran d'or : « Voyage à Alger », Abdelkrim Bahloul, Algérie

Écran du court métrage : « Dina », Fonseca Mickey, Mozambique

Écran du documentaire : « Joe Ouakam », Wasis Diop, Sénégal

Écran Afrique centrale : « Wamba », Yves Tchouta, Cameroun

Écran de la meilleure interprétation : Sylvestre Amoussou dans « Un pas en avant, les dessous de la corruption », Bénin

Ecran du film étranger : « Les mains noires », Tetchena Bellage, Canada

Écran d'honneur prix Charles Mensah: Olu Jacobs, Nigeria
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0 #60 Village mortCinéma du Cameroun 25-06-2011 14:34
Ambiance. Le site principal du festival au palais des congrès était vide jusqu’à hier encore.

Denise Epote vient d’achever la conférence de presse qu’elle donnait hier au village du festival. Sans micro par ailleurs. Gérard Essomba qui y prenait part avec son copain Arthur Si Bita, tous deux réalisateurs camerounais, ont par la suite un petit creux dans le ventre. « On cherche où on peut boire un verre, il n'y a rien. Pour manger, rien non plus. Tu montes là-haut, on dit que c’est le restaurant vip. Mais c’est quoi ces Ecrans noirs! Il n’y a qu’au Cameroun qu’on voit de telles choses », se désole Gérard Essomba. De l’autre côté, se sont des journalistes qui se plaignent. « Où est la salle de presse?» Interroge l'un d'eux. « Je sais même pas » répondent deux personnes, membre du comité d’organisation. En fait, la salle de presse n’est pas encore prête, fait savoir le responsable de la communication des Ecrans noirs. Des six stands, seul celui de Canal + était aménagé, hier après-midi.

Dimanche soir, soit un jour après l’ouverture du festival, certains visiteurs qui se sont rendus au village du festival ont cru que le festival se poursuivait à partir de lundi. A l’entrée, c’est le bruit des oiseaux qui les a accueilli. Il a fallu parcourir quelques mètres avant de voir trois personnes. En fait, des commerçantes qui remballaient de la nourriture à vendre, les bols encore plein de leur contenu. Un peu plus loin, un grand camion blanc était majestueusement garé sur le parvis du palais des sports.

On apprendra plus tard que c’est à travers cette voiture qu’on doit déployer le podium. Il ne sera pas été installé. Conséquence pas de « Obsession », le film du camerounais Brice Assoua, prévu à 21h dimanche. Des membres du staff des Ecrans noirs, une dizaine, en réalité des étudiants de l’Institut supérieur de cinéma et d’audiovisuel d’Afrique Centrale, dont le promoteur est Bassek Ba Kobhio, font vivre le village du festival à leur manière : avec le bruit de leur plat et de leurs fourchettes (c’était l’heure du diner). Et par leur conversation. Deux agents de sécurité s’ajoutent à ce décor. Et puis c’est tout. Pourquoi c’est si vide ? « Les autres sont à l'hôtel Mont-Febe. Ils arrivent bientôt», avance quelqu'un. Mais le temps a passé et personne n’est arrivé. Entre temps, les restauratrices sont rentrées, las d’attendre les clients. Vers 22h, les étudiants de l’Iscac, seul festivaliers du soir, s'en sont allés, en laissant le village aux gardiens.

E.E.M.
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0 #59 Canal + TV5Cinéma du Cameroun 25-06-2011 14:18
Le cinéma africain est soutenu

Partenariat. C’est l’essentiel du message porté par les représentants de Canal+ et Tv5 lors d’une conférence de presse dimanche dernier.

Denise Epotè, directrice Afrique de TV5 Monde est venue elle-même pour parler de l’apport de cette chaîne dans la promotion du cinéma africain. Sur TV5 Afrique, 24 films africains sont diffusés par an, soit deux films par mois. Mais aussi, la maison a une politique de pré-achat de films. Cette opération consiste à offrir un apport matériel et technique en prévision de la diffusion d’un film en exclusivité par la chaîne, à condition qu’il réponde aux standards internationaux en termes de qualité. Chaque année, cinq réalisateurs bénéficient de cette politique de préachat. En ce qui concerne les Ecrans Noirs, TV5 Afrique accompagne le festival depuis les premières heures, c’est-à-dire en 1996, date de la première édition des Ecrans Noirs. « C’est parce que nous croyons en ce festival et nous sommes ravis que ce partenariat se poursuive », a déclaré Denise Epotè.

De son côté, Canal+ est partenaire des Ecrans Noirs depuis trois éditions, a rappelé Jackson Njiké, directeur général Canal + Cameroun. Cette année, le prix « Ecran du court métrage » sera décerné par Canal+. Pour ce qui est de la promotion du cinéma africain en général, le groupe investit dans la co-production de longs métrages. Depuis 2010, dix films ont été co-produits par Canal+ dont « Un homme qui crie » de Mahamat-Saleh Haroun. Un film camerounais a bénéficié de l’apport de ce groupe, c’est « L’Enfant de rêve » de Jean Roké Patoudem.

Bassek Ba Kobhio, quant à lui, a remercié Canal+ et TV5 Afrique en précisant qu’ils apportent plus de crédibilité au festival Ecrans Noirs.

IFE
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